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«A l’école de Saint-Etienne, j’ai pu toucher à tout, de l’objet au design social», Jean-Édouard Cistacq, designer

Zoom sur l'image «A l’école de Saint-Etienne, j’ai pu toucher à tout, de l’objet au design social», Jean-Édouard Cistacq, designer
© Benoît Chassain - Jean-Edouard Cistacq, designer, directeur artistique de ENOstudio

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«Après une licence aux beaux-arts de Bordeaux, j’ai intégré l’Esad-SE en master. Dans cette école, j’ai pu toucher à tout, de la production d’objets à une approche plus globale et même sociale du design. J’ai développé plusieurs ­produits dans les ateliers techniques, vastes et bien équipés. J’ai aussi participé à de nombreux concours. La renommée de l’école m’a servi à décrocher un stage à la galerie Kreo à Paris. Les cours ne collent pas toujours à la réalité du marché. La production des étudiants a plutôt vocation à être diffusée en galerie d’art et certains sujets ne sont pas traités, comme les relations avec le fabricant, la difficulté de faire produire une pièce à l’autre bout du monde ou la nécessité de dessiner des objets qui vont se vendre. Après l’école, travailler pour des chaînes d’hôtels a été une expérience très formatrice pour envisager des problématiques spécifiques. Cela m’a obligé à penser le design d’objet de façon plus globale, au service d’un espace avec ses contraintes. J’ai appris à dessiner autrement.»

 

Propos recueillis par Mathieu Oui

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