DOSSIER

« À qui profite le BIM ? » par Xavier Sterlin, Espaces libres Architecture, Paris

Une petite caste d’idéalistes de la technique universelle, apôtres de la pensée conceptuelle unique, et assez peu conscients qu’un architecte conçoit mieux quand il a l’esprit libre, a décidé unilatéralement de révolutionner radicalement la manière de travailler dans des agences dont ils ne font pas partie et dont ils ignorent copieusement le quotidien.

 

Cette immixtion agressive va, de plus, finir d’étriller les architectes dont les revenus ne cessent de diminuer depuis quelques années proportionnellement au surcroît de travail et de responsabilités qui leur sont imposés.

 

Passer au BIM, c’est :

– acquérir de nouvelles licences de logiciels sur un choix bien restreint d’éditeurs assez organisés pour faire payer le maximum aux agences ;

– réinvestir dans un parc informatique complet ;

– investir dans la formation (coûteuse) des équipes et supporter le prix de l’absence du personnel pendant ce temps ;

– gérer la perte considérable de productivité sur plusieurs mois, voire années, dans un contexte où l’on tient déjà à peine les délais ;

– multiplier par deux le temps de travail de saisie des projets en mode BIM sans véritable retour sur investissement (voire aucun dans le cas très fréquent de projets arrêtés en cours de conception) ;

– accepter toutes ces conditions sans pour autant espérer la moindre augmentation des honoraires de la part des maîtres d’ouvrage !

 

À qui profite le BIM ? Posons-nous la question : aux éditeurs de logiciels, déjà en position quasi monopolistique, qui poussent les agences dans leurs derniers retranchements pour les forcer à adopter leur nouveau standard ? Aux majors de la construction et de l’ingénierie, qui entrevoient la possibilité de se délester d’une grosse partie de leur travail de saisie et de modélisation sur le dos des architectes ?

 

En tout cas, certainement pas à la qualité de la production architecturale : le temps phénoménal que les architectes vont perdre à modéliser en trois dimensions ce qu’ils savent, depuis toujours, concevoir dans leur tête sera perdu pour la réflexion conceptuelle. De plus, ce modèle imposé dès l’esquisse va figer formellement le projet dans un système rigide et réducteur qui ôtera toute possibilité à l’architecte de travailler avec réactivité et souplesse son projet.

 

Si le but est de transformer les architectes en techniciens informatiques, j’émets d’ores et déjà des doutes sérieux sur le devenir de la production architecturale des futures décennies !

 

Autant dire que vouloir transposer un modèle d’agences américaines (qui intègrent encore tout le process ingénierie en leur sein et peuvent y trouver là quelque optimisation) sur les petites agences françaises (74 % d’entre elles comptent moins de 5 salariés) n’ira pas sans faire de gros dégâts dont la profession a toutes les chances de ne pas se remettre. Avec un salaire moyen de 2702 € mensuels (Source : Inspection générale des Finances – rapport mars 2013), qui ne risque pas de s’améliorer en période de crise durable, comment demander un tel effort aux architectes ?

Que chacun choisisse sa méthode, en fonction de ses besoins et de ses moyens, et arrêtons de vouloir imposer cette uniformisation sans discernement.

 

Décidément, ce « BIM ! » sonne comme le coup fatal que les architectes vont prendre derrière la tête s’ils ne résistent pas ensemble à ce nouveau diktat !

 

Réagissez à cet article

Saisissez le code de sécurité*

Saisir le code

*Informations obligatoires

  • Le 04/05/2017 à 19h25

    Article consternant illustrant parfaitement l'esprit étriqué de son auteur. On parle de dictat au lieu de nous parler d'évolution. C'est triste, très triste...

  • Le 14/02/2016 à 16h09

    lire ce genre d'article est plus que pauvre pour votre profession d'architecte. Si vous ne comprenez pas l’intérêt du BIM, autant pour votre conception que pour la vie global du projet c'est que vous ne devez pas être pour l'évolution de votre métier. le BIM ne vous servira que dans la perfection, la simulation de votre ouvrage et vous irez dans le détail, mais visiblement le détail n'est pas votre fort, vous êtes encore trop artiste, et n'imaginer pas vos création comme un lieu de vie et d'utilisation pour autrui. C'est peut être que cette méthode vous montrera vos faiblesse de création et dieu sait si j'en vois dès que je récupère des plans 2D ou tous les archi se basent et disent si mon plan est parfait. la réalité du bâtiment se fait par les entreprises, le BIM vous permettra de vous rapprocher d'eux et d'apprendre d'eux comme vous apprendrez à créer des défis ou les industriels seront capable de vous suivre. La 3D existe depuis l'apparition d'autocad pour vous, combien d'architecte sont passé à la 3D? une poignée, mais leur vision est tout autre avec plus de rigueur. il faut savoir évolué et critiquer, il faut déjà l'avoir vécu pour critiquer, avec les personnes qui ont cette vision et les méthodes pour vous accompagné dans se passage, qui est que très faible. arrêter de parler d'investissement sur logiciel, formation, matériel, c'est un quotidien, si vous ne changer pas votre parc machine tous les 2 ans c'est que vous mettez un frein à vos équipes, si vous n'aller pas chercher le meilleur logiciel, c'est que vous n'aller pas au bout des choses. Le choix des majors est lui tout a fait controversé et je suis d'accord sur le type de produit qu'on nous propose mais cela fait parti de l'évolution. Apprendre n'est que bénéfique.

  • Le 25/05/2015 à 22h40

    Je me mefie de ces critiques sur le BIM, provenant des même furieux de l'anti numérique. Les architectes avait dit la même chose sur l'arrivée d'autocad, il n'y a pas si longtemps les photographes sur la photo numérique. Et puis le temps passe, et on se rend compte qu'on ne pourra jamais plus revenir en arrière. Pour ma part, je ne me pose pas toutes ces questions, je commence a travailler en BIM, et franchement, ce n'est pas si dramatique. Revit LT sur une vieille becane tourne très bien. La seule chose qui est effectivement énervante c'est le système de mise a jour continue qui oblige de souscrire a un abonnement annuel. Mais je serais d'avis pour que nous fassions pression la dessus pour ouvrir le logiciel. Quant a la vision dans l'espace, c'est vrai que le "chameau" existe depuis la nuit des temps, mais que ça va devenir une espece en voie de disparition.

  • Le 07/05/2015 à 16h29

    Wow, moi qui pensait que les "Bouh tu sais pas écrire", "Vas acheter un Bescherelle" étaient réservés aux commentaires sur les sites sportifs, youtube ou autres chats où l'absence d'arguments est une preuve d'intelligence, je suis bien déçu de voir ce genre de commentaire ici. Je pensais les architectes au-dessus de ce genre de remarques tant inutiles (son message -celui de SW- est tout à fait compréhensible) que puériles. Cordialement, un collègue Géomètre

  • Le 27/04/2015 à 14h55

    l'analyse de M.STERLIN me parait judicieuse sur: - le coût à supporter par les petites structures qui, dans le contexte actuel, n'en peuvent mais... - les menottes au poignet: les distributeurs de logiciels ne rêvent que d'une chose: un loyer mensuel des services. - quid de l'investissement en 3D sur une opération qui ne verra peut-être jamais le jour (cas de figure ne devenant pas rare...). - bel outil pour les belles structures sur de gros projets. - avant d'être aussi caricatural dans sa réponse, SW (employé Autodesk ?) pourrait avantageusement investir sans délai dans un logiciel d'assistance à la syntaxe et l'orthographe, qui rendrait plus agréable la lecture de son panégyrique...

  • Le 27/04/2015 à 10h41

    Je suis architecte, et j'arrive en renfort sur un projet de Data Center, chantier en cours en IDF, conçu sur Revit. Résultat: aucune synthèse aboutie, des carottages dans tous les sens, aucune mise à jour des plans d'entreprises ou de BET, un blocage général dans la communication, l'échange des informations, un manque évident de dessinateurs formés sur ce logiciel. Je ne comprends pas l'intérêt du BIM, je constate seulement la lourdeur et l'inefficacité du processus, pour un projet qui se veut " à la pointe" de l'ère numérique.

  • Le 27/04/2015 à 09h40

    Je ne suis évidemment pas d'accord sur cette vision du BIM. Le gain en maîtrise de la conception est phénoménal. Autrefois 2 ou 3 coupes pour essayer de décrire un projet. Aujourd'hui toutes les coupes qui sont nécessaires et ce sans véritable travail supplémentaire. Saisir des données est une perte de temps quand on ne les exploite pas. L'objet du BIM est justement à terme de partager la saisie des données et de permettre à tous les acteurs du projets de pouvoir les exploiter. Sortir des nomenclatures à la volée et des coupes de détail dans les endroits les plus délicats à conceptualiser sont des atouts imparables. La mise en place du BIM est certes une remise en question d'un certain nombre de méthodes, mais c'est en se remettant en cause que l'on progresse. Tous ceux qui s'y sont mis par curiosité ou nécessité ne veulent pas en revenir. Les réfractaires seront au final relégués au simple dessin d'esquisse à la main, ce qui n'est pas compatible avec les petites tailles des agences.

  • Le 26/04/2015 à 02h32

    Dis-nous "SW", as-tu pour ta part appris l'orthographe et la grammaire avant de te servir d'un clavier ? Avant de t'attaquer à la haute technologie, sache qu'il existe des correcteurs orthographiques très performants qui, comme le BIM pour l'architecture, te donneront l'illusion de maîtriser le sujet : )

  • Le 26/04/2015 à 02h21

    Que "SW" et "CR" déclinent leur identité, leur profession et leur intérêt réel pour le BIM, et le débat pourra commencer à décoller. Pourquoi laisser passer l'avis de ces censeurs anonymes sans en exiger a minima le nom ? Comment ces couards peuvent-ils se permettre de répondre à une personne, qui donne, elle, son identité et son avis, en tentant des réponses aussi radicales sur un sujet qu'ils semblent manifestement voir par le petit bout de la lorgnette ??? Ces planqués, qui semblent plus vivre d'informatique que d'architecture et qui manquent d'un minimum de courage pour s'exprimer ouvertement n'ont qu'à décliner leur identité et on commencera à discuter... En toute connaissance de cause.

  • Le 25/04/2015 à 14h46

    Sans vouloir polémiquer sur "à qui profite le BIM" car cette question trouveras dans chaque domaine ses profiteurs (Vendeurs de logiciels, entreprises, BET, architecte...). Pour en revenir aux essentiels, il me semble que l'architecte se doit de concevoir des volumes utiles et esthétiques en dialogue avec de nombreuses disciplines d'ingénierie tout en respectant une certaine économie. C'est donc à ce titre justement que le BIM fait sens. Je sais que le changement est difficile et douloureux pour les réfractaires... En passant au BIM, et une fois la maîtrise de nouveaux logiciels passée, le dessin à la main ressurgit avec plus de cohérence. L'esprit n'est plus occupé à réactualiser des vues en plans, il avance un cran plus loin! NOTA BENE : De petites entreprises d'architecture ont déjà choisi des logiciels BIM il y a plus de 10 car elles y ont vu leur intérêt... mais de ces pionniers personnes ne parle... C'est maintenant que l'état va imposer cette démarche intelligente et cohérente pour les projets que la panique monte pour ceux qui ont du mal avec le changement et qui ne comprennent pas de quoi l'on parle. GARDEZ VOTRE CALME, PRENEZ UNE GRANDE INSPIRATION ET LANCEZ VOUS (vous verrez ça en vaut la peine ,)

  • Le 25/04/2015 à 14h45

    Sans vouloir polémiquer sur "à qui profite le bim" car cette question trouveras dans chaque domaine ses profiteurs (Vendeurs de logiciels, entreprises, BET, architecte...). Pour en revenir aux essentiels, il me semble que l'architecte se doit de concevoir des volumes utiles et esthétiques en dialogue avec de nombreuses disciplines d'ingénierie tout en respectant une certaine économie. C'est donc à ce titre justement que le bim fait sens. Je sais que le changement est difficile et douloureux pour les réfractaires... En passant au bim, et une fois la maîtrise de nouveaux logiciels passée, le dessin à la main ressurgit avec plus de cohérence. L'esprit n'est plus occupé à réactualiser des vues en plans, il avance un cran plus loin! NOTA BENE : De petites entreprises d'architecture ont déjà choisi des logiciels bim il y a plus de 10 car elles y ont vu leur intérêt... mais de ces pionniers personnes ne parle... C'est maintenant que l'état va imposer cette démarche intelligente et cohérente pour les projets que la panique monte pour ceux qui ont du mal avec le changement et qui ne comprennent pas de quoi l'on parle. GARDEZ VOTRE CALME, PRENEZ UNE GRANDE INSPIRATION ET LANCEZ VOUS (vous verrez ça en vaut la peine ,)

  • Le 24/04/2015 à 19h31

    Le BIM existe depuis 10 à 15 ans dans toutes les entreprises industrielles qui ont des commandes numériques : cuisinistes, aménagement intérieurs, charpentiers bois et métal, automobile, aviation ... c'est pas pour rien. Si M. Sterlin veut pouvoir créer des formes "libres" il faudra qu'il s'achète Rhinocéros couplé avec grasshopper (CCV bordeaux, stade de Nice, fondation Vuitton...) Depuis 10 ans tous les professionnels de le construction se plaignent des architectes qui ne font plus leurs boulots sous entendue : - ne jamais faire de coupes ou détails aux bon endroit - ne jamais faire les synthèses - sortir des dossiers PRO inconstructibles - DCE bourrés d'incohérences entre les vues en plans et les coupes, les finitions ... Aujourd'hui toutes les entreprises de bâtiment se servent de cela pour toujours répondre en variante et jamais sur le projet de base puisque c'est flou. Par ailleurs, depuis 3-4 ans en tant que particulier vous pouvez acheter des logiciels 3D architecture pour les maisons individuelles entre 75 et 150 euros et le maitriser au bout de 4h. C'est un comble que le moindre clampin venu puisse concevoir toutes sa maison en 3D lui même avec la couleur des murs voir le motif du papier peint avant de venir voir un architecte et qu'un professionnel refuse de s'y mettre. Oui le BIM c'est un investissement initial mais même les "vieux con" qui s'y sont mis ne veulent plus revenir en arrière !

  • Le 24/04/2015 à 10h44

    Tout à fait d'accord. Ceux qui ont tout à gagner, ce sont les gros BET pour qui on va macher le travail. c'est encore une logique d'ingénieurs. Le BIM n'est pas compatible avec les tres petites agences où le besoin en compétences informatiques doit être simplifié et non complexifié. Un autre problème est que les maitres d'ouvrage vont s'emparer du concept comme un nouveau joujou, comme ils l'ont fait de la HQE. celui qui ne saura pas Bimer sera éliminé.

  • Le 23/04/2015 à 22h04

    HAHA ! Quand on ne sait pas de quoi on parle on se tais ! Est-ce que M. Sterlin dessine encore avec un crayon et un Rotring ... une équerre et une lame de rasoir sur sa planche à dessiner ? Il a bien appris à utiliser un ordinateur et son premier logiciel à dessiner qui à l'époque ne fessait que des traits sans précisions comme à la mains ....les jeunes générations qui seront tombé dans le BIM n'auront pas de soucis avec cet outil ... outil qui n'est limitatif que quand on ne sait pas vraiment s'en servir ... Outil qui contrairement à ce que Monsieur raconte fait gagner du temps sur la longueur de vie d'un bâtiment ... Responsabilité à lui de faire évoluer les logiciels et leur développeurs pour qu'ils ne deviennent pas ce qu'il en dit ... plutôt que d'en rejeter les fondement louables qu'il s'investisse au contraire pour que cet outil deviennent ce dont il à toujours rêvé ! Qui pour moi doit devenir un outil plus intuitif , moins coûteux certes mais surtout ouvert au partage et à la transversalité des échanges de bibliothèques ...

  • Le 23/04/2015 à 18h59

    Quelle image terrible cet article fait passer de notre profession... un architecte qui croit encore que l'on construit ce qu'il a dans la tête et qu'il est dans l'incapacité de communiquer... je ne sais pas ce que M Sterlin a construit mais j'imagine qu'il a du faire autre chose que des digressions et autres images poétiques pour le faire. La maquette numérique permet la compréhension par les autres de nos idées et dans une image pour une fois commune et non déformée par une mauvaise interprétation! Maintenant, il faut qu'elle correspondent à un "système rigide et réducteur" qu'est la réalité. avoir une idée ne sert à rien si on ne peut pas la communiquer. Apres, le BIM est bien plus que ça, c'est une méthode de travail, du renseignement, de l'anticipation, et autant d'intelligence que nous voulons bien y mettre. Charge à nous de savoir expliquer cette révolution qui peut (au contraire) enfin rendre l'importance à l'architecte qui pourra bien mieux contrôler le respect de son projet. Charge à nous de négocier la nouvelle répartition des tâches. Les attitudes passéistes de ce type vont encore laissé libre court aux "grands groupes" qui ont bien compris que le BIM c'était avant tout une économie (je ne les crois pas philanthropes)A nous également de profiter de cette manne... Allez, un peu de sérieux et bougeons nous! Le monde évolue !

  • Le 23/04/2015 à 17h48

    Des bonnes choses dans le BIM mais effectivement de gros investissements en matériel, en personnel, et en temps ! Rien dans le BIM n'empêche tout de même l'utilisation du feutre et du calque pour les premières esquisses. Là est le vrai travail de l'Architecte.

  • Le 23/04/2015 à 17h00

    Quelle vision passéiste... Que de contrevérités! Tous n’est pas rose. C’est un mode de conception encore balbutiant mais déjà rentable et prometteur. - des postes informatiques opérationnels sur les logiciels "classiques" de conception fonctionnement parfaitement sur des logiciels BIM. Pas besoin de machines monstrueuses! -La formation d'un noyau dur d’employés est en effet nécessaire mais la transmission de ce savoir peut se faire ensuite en interne; - Il peut y avoir quelque mois difficiles mais une fois les bases acquisses : que de temps gagné, de maîtrise du projet et de fiabilité, ... - Le temps de saisie est légèrement plus important mais un projet bien monté permet d'éviter un nombre considérable de coquilles, d'incohérences entre les différents intervenants et de temps perdu. Ce discours est vraiment caractéristique de ce qu'on entend de la part de ces personnes qui ne savent pas de quoi elles parlent car elles ne pratiquent pas. Cher confrère, je vous propose d’appliquer la vision que vous avez de votre métier _car je ne pense pas que nous ayons le même_ au reste de votre vie. Mettez donc de côté ordinateurs, téléphones portables, trains, automobiles. A vous le charme des relations épistolaires et des voyages à cheval.

  • Le 23/04/2015 à 16h15

    100% d'accord avec Mr Xavier Sterlin. Cette nouvelle invention qui ne repose sur aucune analyse réelle des procès de production de l'ensemble des projets bâti n'a pour but, semble t-il, que de vouloir imposer aux architectes une méthodologie qui ne leur correspond pas et de les cadenasser dans un nouveau carcan. Il vient après la normalisation à l'extrême qui réduit déjà le champ des possibles pour le plus grand bonheur des majors, qui a défaut d'avoir de l’imagination maitrise parfaitement, du fait de leur taille, la gestion des contraintes techniques et juridique. Mais tout ceci a un coup la qualité architecturale qui ne cesse de s’appauvrir ( comment ça Mr Borromini vous d'entré dans le moule, vous refusez le BIM !)

  • Le 23/04/2015 à 14h56

    Comment un confrère peut-il affirmer autant de bêtises en si peu de lignes !!!! Les architectes seront-ils les derniers à évoluer dans leurs méthodes de production ? Belle image de la profession !

  • Le 23/04/2015 à 14h51

    j'ai beau me répéter qu'il faut évoluer à tout prix mais cet outil me semble idéal pour nous déposséder de la maitrise du projet et ce à n'importe quelle étape du processus.Le plus tôt est le mieux pour éjecter un éventuel perfectionniste qui tient à la cohérence du projet.J'aimerais qu'on me prouve le contraire.

Voir tous les commentaires (20)

Une marque

Groupe Moniteur Infopro Digital

Les cookies assurent le bon fonctionnnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l’utilisation des cookies.

OK

En savoir plus