Atelier Aïno: "Sans rassemblement physique pour discuter des choix, les projets risquent de perdre en qualité d’usages"

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Zoom sur l'image Atelier Aïno: Sans rassemblement physique pour discuter des choix, les projets risquent de perdre en qualité d’usages
© Nadia EM - Atelier Aïno, Louise Dubois, Elise Giordano, Charlotte Lovera

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Télétravail, chômage partiel, poursuite des études, reprise ou arrêt des chantiers. L'organisation des architectes est mise à rude épreuve par le travail à distance imposé pour lutter contre l'épidémie de coronavirus. Pourtant, dans les agences -ou plutôt hors les agences-, les échanges entre associés, salariés, co-traitants et clients se poursuivent, la division du travail s'adapte au fil de la situation, la gestion des projets s'optimise. Comme en temps de crise économique, les architectes français repensent leur système de production pour passer l'orage. Et le chantier est complexe, encore plus quand on a fait de la participation habitante un de ses savoir-faire. Les architectes Élise Giordano et Charlotte Lovera, et la designer Louise Dubois, de l'atelier Aïno, répondent aux questions d'AMC.

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  • Le 03/03/2021 à 17h17

    La question sur les dangers face au prolongement du travail à distance oriente dès l'énonciation une réponse vers un caractère négatif du télétravail dans une entreprise d'architecture. Le présentéisme en entreprise d'architecture semble être ancré dans les méthodes de management. Merci de faire un peu bouger les lignes pour les générations suivantes

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