Dossier détails : parements tuiles

 

 

La prescription de la tuile dans l'architecture moderne s'est faite de plus en plus rare, à mesure que les toits devenaient des terrasses, parfois accessibles, et s'imposaient sous cette forme comme archétype sommital des bâtiments. Aujourd'hui, les concepteurs redessinent volontiers des toitures en pente et la tuile retrouve droit de cité, offrant désormais une variété de matières, de l'ardoise au mélèze, qui étoffe le répertoire traditionnel de la terre cuite. Stimulé par une industrie garante de la précision des modules et de l'efficacité des drainages, le développement des parements en tuile est souvent associé au travail du charpentier et à la construction en bois, dont l'essor devrait s'accroître avec la RE 2020. La rigueur technique n'exclut pas la liberté de composition : calepinages à claire-voie, pans de façade ajourée, voire ventelles qui s'étirent sur plusieurs mètres. A l'heure où nombre d'architectes prônent la continuité des matériaux en façade et en toiture, la tuile répond à cette volonté esthétique et satisfait l'économie du projet, sa mise en œuvre, en vêture ou bardage, étant éprouvée.

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