l'abecedaire du garde-corps

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Allège : l'allège d'une fenêtre est un garde-corps ; sa hauteur pourra être limitée à 90 cm. Plus bas, elle devra être complétée d'une barre d'appui mais dont la hauteur sera cette fois de 100 cm au moins. Dans le cas d'une toiture-terrasse, l'Acrotère peut aussi faire office de garde-corps.

Balustrade : c'est la première forme architecturale du garde-corps , formée d'une rangée de balustres fixés entre un socle et une tablette formant appui, et constituant un garde-corps ajouré, les balustrades ont disparu avec la modernité.

Motif architectural incontournable apparu à la Renaissance, cet élément stylistique connaît son apothéose à la période classique.

Les balustrades de pierre, et parfois de bois, forment garde-corps, ou clôture ajourée à hauteur d'appui, le long du rampant d'un escalier, d'une terrasse, ou d'un pont. On les trouve au-devant d'une façade, au couronnement d'un édifice, protégeant les terrasses et les chêneaux des combles.

En façade elles n'ont alors souvent qu'un rôle d'ornement ; Sansovino, à Venise, et Palladio, à Vicence, les déclinent à l'envie. Mais les plus belles sont peut-être celle que Véronèse peignit a fresco pour les trompe-l'œil des murs et des plafonds de la villa Barbaro.

Balustre : dans le domaine des éléments d'architecture, un balustre est un ornement de balustrade offrant l'aspect d'une petite colonne terminée au col par une demi-sphère, ou panse, à laquelle elle se rattache par un évasement en forme de congé. Les balustres de fermeture sont souvent en bois, de forme très allongée qui forment des barreaux dans les grillages de clôture. Le terme de balustre désigne également un ensemble de colonnettes soutenant la main courante d'un escalier.

Code du travail : avec une quinzaine d'articles mentionnant les garde-corps, le code du travail peut sembler confus ; d'autant plus qu'on y relève différentes hauteurs de plinthe ou de main courante ; on peut néanmoins distinguer quatre principaux cas de figure :

- les garde-corps des paliers, escaliers, terrasses, et balcons, les allèges pleines et vitrées en façade des bâtiments définis comme lieux de travail. Le code se réfère aux principales réglementations ayant trait aux établissements recevant du public et au Code de la construction et de l'habitation.

Pour une allège pleine, il est précisé qu'à moins d'une indication spécifique, la hauteur ne doit pas dépasser 1 m.

- Les installations pour travaux de maintenance et entretien qui concernent essentiellement la protection des travailleurs intervenant sur les toitures-terrasses ou des plateformes surélevées (cf. sécurité).

- Les garde-corps des plateformes et passerelles techniques des installations industrielles : avec les normes NF EN 85-015 et EN ISO 14122-1 à 4 qui viennent d'être actualisées suivant la réglementation européenne puisque la hauteur est ramenée de 1100 mm à 1000 mm et la hauteur de plinthe de 150 à 100 mm. Les garde-corps autoportants, amovibles, sont autorisés à la condition d'avoir passé avec succès les tests dynamiques.

- Les protections provisoires de chantier : avec des normes NF P93, issues du génie civil.

Domestique : pour les projets d'habitation à usage privé la réglementation est moins contraignante, du moins beaucoup s'en affranchissent. Pour un des derniers espaces de liberté laissés aux concepteurs, les formes conférées aux garde-corps sont aussi variées que le permet l'imagination. De simples mains courantes, parfois complétées de quelques lisses, câbles tendus, filets, grillages, ou même absence totale de garde-corps dans les escaliers intérieurs, rien qui ne résiste au sac de trente kilos. La question de la sécurité est parfois posée pour les jeunes enfants, ils grandissent vite, les risques sont limités et les statistiques inexistantes sur le sujet. A la Villa d'all'Ava, avec les câbles tendus de la terrasse du premier étage et le filet de sécurité orange du solarium de la piscine, Rem Koolhaas chercherait-il à nous faire peur ?

Ecoles : la réglementation avait tout prévu, une hauteur de 100 cm, un espace maximum de 11 cm entre barreaudage, la hauteur des premières lisses à 54 cm. Et pourtant la société sécuritaire contemporaine réclame plus encore pour les petits et impose dans les écoles une hauteur de 1, 30 m. Ainsi le Référentiel de sécurité à l'usage des directeurs d'école, édité par le ministère de l'Education prévoit que des garde-corps doivent être installés sur tous les dénivelés supérieurs à 1 m et recommandés sur les dénivelés supérieurs à 0,50 m en école maternelle. Il rappelle que la hauteur des garde-corps doit être de 100 cm sans lisse horizontale. L'ouvrage L'école et les collectivités locales conseille une hauteur de 130 cm. C'est le minimum appliqué aujourd'hui dans les écoles maternelles et primaires car on ne saurait être trop prudent.

Fer forgé : Apparus à la fin de la Renaissance, les éléments de garde-corps en fer forgé se sont généralisés au XIXe siècle avec l'utilisation de l'acier et de la fonte à l'ère industrielle. Aux façades des villes de cette époque, la pierre et le fer forgé composent une dentelle bourgeoise qui varie peu d'un pays à l'autre. L'Art Nouveau, avec Hector Guimard à Paris, Victor Horta à Bruxelles et Antonio Gaudi à Barcelone portera ce savoir-faire vers les sommets d'une ornementation libérée. Aujourd'hui quelques artisans et entreprises de ferronnerie d'art proposent des gammes de garde-corps en fer forgé finis ou en kit. Dans certains centres villes de banlieue, une architecture de pastiche, kitch et néoclassique, use et abuse de pâles imitations en aluminium moulé.

Fixations : à la française, ou sur plat de dalle. Fixation à l'anglaise ou en applique contre l'épaisseur de la dalle ou du limon de l'escalier. Fixation en encastré, scellée dans la dalle ou pincé entre deux plaques d'acier dans le cas des garde-corps en verre. De la qualité de la fixation dépend la tenue de l'ouvrage en lui-même, mais surtout sa résistance aux chocs.

Garde-corps, garde-fou : éléments de protection et de sécurité, éléments stylistiques autant qu'éléments fonctionnels, les garde-corps ont des origines navales et militaires. Les rambardes deviennent motifs architectoniques à la Renaissance. Le dessin du garde-corps est un exercice de style tout autant qu'un élément structurant de la composition architecturale. C'est un élément décoratif aux façades, terrasses et escaliers des immeubles de l'Art Nouveau. Il est ensuite une manifestation d'horizontalité pas toujours bien assumée par la modernité. Hans Sharoun, qui l'assumait parfaitement, en fera la proue emblématique de la maison Schminke.

Hybride : pour mieux contourner une réglementation urbaine qui interdit parfois les parties saillantes en façade, certains fabricants de menuiseries extérieures et de fenêtres de toit ont développé des produits hybrides qui associent une fenêtre ou une lucarne à un balcon escamotable, sous la forme d'un garde-corps vitré se déployant à l'avant de l'ouverture en façade. Ces garde-corps se doivent de respecter la réglementation consacrée aux garde-corps fixes.

Industriel : la pierre et le fer forgé ont laissé place à l'inox et à l'aluminium et l'industrie propose des garde-corps et éléments de garde-corps de tous les styles et matériaux : aluminium, câbles tendus, maille métallique, tôle perforée, acier inox, plexiglas, verre, bois, ou béton préfabriqué ; on en trouve même en PVC. Ils sont fournis finis ou en kit ; les aluminiers se partagent néanmoins l'essentiel de ce juteux marché. Le grand intérêt d'un gain de temps de pose sur le chantier comme la nécessité de disposer de produits testés et normés selon les règles de sécurité, ont favorisé cette généralisation. Le dessin des garde-corps échappe ainsi trop souvent au crayon des architectes.

Jardin : à la Renaissance les grandes demeures se civilisent, les jardins et les terrasses remplacent fossés et fortifications. Les parapets deviennent balustrades et nous rappellent que les jardins sont aussi des lieux d'architecture. Les balustrades du parc Guell à Barcelone valent bien celle des jardins de la Villa d'Este à Tivoli, mais les plus belles terrasses seront bâties à l'époque classique à Versailles ou à Chantilly.

Plus prosaïquement, bacs à fleurs et jardinières peuvent faire office de garde-corps et, par leur épaisseur, autoriser une protection plus basse.

Lisse : la lisse est une petite barre pleine de longueurs et de diamètres variables (10, 12 ou 14 mm) servant principalement au remplissage ou à l'habillage des garde-corps. La lisse la plus basse doit être à 45 cm au moins, mais à cette hauteur elle limite une partie pleine.

Main courante : la main courante doit être dessinée avec soin car dans un escalier la main vient y courir. Sur le garde-corps d'un balcon ou d'une terrasse, la main courante devient barre d'appui. Il est alors utile de l'élargir.

Modernes : rétifs à l'ornementation les modernes ont tenté de faire oublier les balustrades : les garde-corps modernes sont souvent pleins, intégrés à la façade, filant au long d'une coursive, d'une écriture maritime qui participe de l'horizontalité. Le garde-corps se réduit à quelques tubes horizontaux presque invisibles chez Mies, ou à deux simples lisses pour Gerrit Rietveld, dans une écriture minimaliste que les réglementations actuelles interdisent. A Buenos Aires Le Corbusier, décidément très classique, compose avec un garde-corps brise-soleil la façade de la maison du Dr Currutchet. Pour les unités d'habitation il utilise un béton ajouré à l'avant des loggias, tandis que sur la terrasse il protège la cour de l'école avec une hauteur de 1,20 m qui lui permet de fixer l'horizon.

Normes : cf. réglementations.

Naval : Les garde-corps sont à l'origine des éléments d'architecture navale. C'est un cordage tendu sur le pont d'un navire et qui sert d'appui aux matelots, les rambardes, à l'origine placée à la proue des navires, sont par extension les protections en tube d'acier placées autour des gaillards et des passerelles.

Un garde-corps est avant tout un ouvrage léger, fait de câbles et de cordages, de tubes d'acier ou de barres de bois.

Onze : 11 cm, c'est la distance maximale qui doit régner entre deux barreaux verticaux d'un garde-corps. Dans les années 90 les architectes suisses, dans ce magnifique élan minimaliste qui fit leur réputation, sont passés maîtres dans l'art du garde-corps à barreaudage acier réduit à sa plus stricte définition réglementaire.

Plexiglas : maintenu par quelques profilés d'aluminium anodisé, les plaques de plexiglas, parfois fumé ont fait la fortune d'industriels et enlaidi les façades de nombreuses résidences de standing. Dans les années 70 des stations balnéaires ont vu leur front de mer irrémédiablement gâché par ce type d'ouvrage. Au tournant des années 2000 le matériau translucide reprend place dans l'actualité avec des plexiglas couleurs de teintes vives et une polychromie néo-sixties qui dissimule parfois l'absence d'un véritable concept architectural.

Parapets : la fonction du parapet est d'abord de protéger. A la Renaissance il tire son étymologie d'une pièce d'habillement mais devient rapidement un terme d'architecture militaire, une levée de terre ou un massif de maçonnerie destiné à protéger les défenseurs d'une place forte. Le parapet est l'origine du garde-corps épais, plein et lourd ; le terme s'emploie ensuite en génie civil pour designer un mur garde-corps pour un pont ou une terrasse-jardin.

Réglementation : les réglementations concernant les garde-corps sont différentes selon l'endroit et les circonstances où ils doivent être installés. Sur un palier ou une terrasse, sur le rampant d'un escalier, à l'acrotère d'une toiture-terrasse. La terminologie, les spécifications techniques et le dimensionnement des garde-corps pour les bâtiments publics et bâtiments d'habitation sont définis par des normes suivantes :

- NF P01-012 (juillet 1988) : dimensions des garde-corps, règles de sécurité relatives aux dimensions des garde-corps et rampes d'escalier.

- NF P01-013 (août 1988) : essais des garde-corps, méthodes et critères. Ces normes concernent les garde-corps des constructions à caractère définitif rencontrés dans les bâtiments d'habitation, de bureaux, commerciaux, scolaires, industriels et agricoles (pour les locaux où le public a accès) les autres établissements recevant du public et leurs abords.

Ces normes complètent pour les bâtiments d'habitations l'article R 111-15 du Code de la construction et de l'habitation. Elles complètent les articles du Code du Travail pour les lieux de travail. La norme XP P 98-405 (génie civil) concerne les garde-corps pour les piétons au droit des voiries.

Sécurité : pour ceux qui ont oublié le traitement de l'acrotère, la réglementation impose aujourd'hui sur les toitures-terrasses des garde-corps de protection pour la prévention des chutes en hauteur. Cette réglementation, dont le bien fondé ne peut être contesté au vu des statistiques dénombrant les accidents du travail a entraîné l'enlaidissement du faîtage de très nombreux édifices à toiture terrasse. Les produits industriels étant particulièrement inesthétiques. Les normes (EN ISO 14122-3, annexe française NF EN 85-015 - Article R 233-13-20 du code du travail) qui régissent ces équipements, sont directement issues des textes définissant la sécurité des activités dans le bâtiment (chantier) ; elles rappellent aux maîtres d'ouvrage et aux chefs d'établissements leurs obligations en matière de prévention des risques et de sécurité de leurs personnels et intervenants. Ces garde-corps ne sont pas obligatoires dans le cas de toiture-terrasse ne comportant aucun équipement technique nécessitant un entretien courant. Au risque de voir un maître d'ouvrage conscient de ses responsabilités terminer seul le faîtage d'un bâtiment, on prendra soin d'intégrer ces prescriptions de sécurité dès la conception, par le traitement de l'acrotère et le dessin d'un garde-corps.

Test : pour être agréé, c'est-à-dire considéré comme un moyen de protection efficace contre les chutes, un garde-corps doit passer avec succès une série d'essais définis par la norme NF P01-013. Ces essais sont de deux types :

- les essais statiques (ils ne sont pas nécessaires pour les garde-corps dont on sait justifier la résistance par le calcul, comme les parapets de béton armé) ;

- Les essais dynamiques auparavant connus sous le terme de test du sac de 30 kg (la réalité est plus complexe), qui concernent essentiellement le remplissage ou le barreaudage du garde-corps.

On ignore trop souvent qu'une cloison en plaque de plâtre sur ossature ou tout autre élément de second œuvre ou de façade ne constitue pas de facto un garde-corps et devra aussi subir ces essais. A noter que ces essais ne s'appliquent pas aux garde-corps industriels ni aux garde-corps consacrés aux ouvrages d'art.

Verre : le garde-corps en verre ou comment se passer d'un élément disgracieux. Merveilleux artifice qu'autorisent les capacités des produits verriers modernes, le garde-corps en verre oublie montants, lisses et mains courantes. On peut enfin rendre le garde-corps invisible dans une tentative de dématérialisation de la fonction. Les garde-corps et les balustrades en verre ont pour principales qualités de laisser pénétrer un flux de lumière maximal et d'offrir une parfaite vision intérieure autant qu'extérieure. On utilise un verre trempé feuilleté souvent encastré ou pincé au niveau du nez de dalle afin d'éviter toute structure porteuse. Ces garde-corps peuvent aussi être rampants dans le cas d'un escalier. Des produits industriels existent, mariant l'inox et le verre. Certains fabricants proposent des pièces de fixation inox testées et normées pour nez de dalle, qui permettent d'éviter tout montant.

Zone de stationnement normale et précaire : une notion à ne pas négliger et qui permet de travailler le dimensionnement des garde-corps. C'est une surface continue sensiblement horizontale normalement accessible :

- située à moins de 0,45 m au-dessus ou en dessous du niveau de circulation ;

- située à une distance du nu intérieur du garde-corps inférieure à 0,30 m,

- dont les dimensions permettent d'y reposer totalement les pieds et de s'y tenir debout en équilibre naturel.

Toute surface répondant à cette définition et dont les dimensions sont supérieures ou égales à 0,30 m x 0,30 m constitue une zone de stationnement normal.

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l'abecedaire du garde-corps

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