LOTISSEMENTS PAVILLONNAIRES

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Entre le milieu des années 1960, où l'Etat français infléchit sa politique du logement en faveur de l'habitat individuel, et 2016, année du vote de la loi CAP relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine, plus de cinquante ans ont passé pour que soit inscrite dans le marbre la légitimité des architectes et des paysagistes à intervenir dans un secteur immobilier aussi prolifique qu'incontrôlé : le lotissement pavillonnaire. Mais en un demi-siècle, les dégâts ont été considérables, aux niveaux environnemental, paysager, social et économique. Aujourd'hui, pour arrêter ce processus, il faut revoir tout un système dans lequel s'entremêlent politique territoriale, réglementation d'urbanisme, industrie de la construction, agriculture, commerces, transports, etc.

Face à la crise écologique toujours plus aiguë, les consciences sont désormais réveillées, qui donnent aux architectes et paysagistes des possibilités d'agir pour créer des lotissements moins consommateurs en espaces, en réseaux et en infrastructures.

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