Premier événement international post-Covid ouvert au public, visite guidée de la 17e Biennale d'architecture de Venise

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© Andrea Avezzù - Courtesy La Biennale di Venezia - La Biennale di Venezia - Arsenale

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Depuis le 22 mai, la 17e Biennale de Venise a enfin ouvert ses portes, après plusieurs reports dus à la crise sanitaire mondiale. Le thème choisi par son commissaire, l’architecte libanais Hashim Sarkis, «Comment vivrons-nous ensemble?», prend tout son sens pour réinventer le monde post-Covid. Visite guidée inaugurale de ce premier événement international ouvert au public, avec le journaliste du Moniteur Olivier Tosseri.

Pour le président de la Biennale de Venise, Roberto Cicutto, il s’agit cette année, plutôt que de délivrer un message, d’accompagner les visiteurs dans un dialogue autour de la question thème de cette 17e édition – «Comment vivrons-nous ensemble?» – que la crise que nous traversons rend d’autant plus pertinente. Le Moniteur salue la variété et la qualité des propositions exposées, pointant un pourcentage élevé de nouveaux venus: 96% des agences d’architecture présentes le sont pour la première fois.
Son journaliste Olivier Tosseri nous emmène aux Etats-Unis, dont le pavillon conçu par Paul Andersen et Paul Preissner est recouvert d’une immense façade en charpente bois, en hommage à ce mode constructif traditionnel encore utilisé dans 90% des maisons individuelles aujourd’hui dans le pays. Il poursuit avec le Japon, qui expose lui aussi les composants d’une maison en bois nippone pour une réflexion autour du réemploi, puis la frontière suisse, avec Mounir Ayoub et Vanessa Lacaille, du Laboratoire d'architecture à Genève, le réalisateur et producteur Fabrice Aragno, et le plasticien Pierre Szczepski, qui interrogent les habitants qui gravitent autour de cette démarcation
 

Le potentiel du vide

Après cette sélection, Le Moniteur nous propose une visite du pavillon libanais, pour la deuième participation du pays à la biennale, réalisé par l’architecte Hala Wardé. «Un toit de silence» interroge le vide en architecture, en écho à la catastrophe du 4 août 2020 sur le port de Beyrouth et plus généralement à la crise que traverse actuellement le pays.
 
Le pavillon français accueille quant à lui le projet de Christophe Hutin sur l’intelligence collective des communautés à l’œuvre, avec des films triptyques réalisés aux quatre coins du monde, projetés sur ses murs. Selon Christophe Hutin, «l’architecture n’est pas faite pour être regardée mais pour être habitée», et ce point de vue à hauteur d’homme et en mouvement sur les projets sélectionnés permet au visiteur de plonger efficacement dans ces différentes réalités. 
 

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