Cermics, Sophia Antipolis, Brante & Vollenweider architectes, 1996

Les premiers coups de pioche remontent à 1971, mais c'est dès les années 1960 que l'ingénieur Pierre Laffitte imagine dans l'arrière-pays niçois "un quartier latin aux champs, voué à l'intelligence et à la modernité économique et sociale". De l'utopie originelle demeurent les architectures singulières qui peuplent aujourd'hui Sophia Antipolis. Retour sur le Centre d'enseignement et de recherche en modélisation, informatique et calcul scientifique (Cermics), conçu par les architectes Brante & Vollenweider en 1996.

Sophia Antipolis, Cermics, Brante & Vollenweider architectes, 1996 - © Serge Demailly
photo n° 1/8
Zoom sur l'image Cermics, Sophia Antipolis, Brante & Vollenweider architectes, 1996

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Une pente sèche, une passerelle, une casquette et une fenêtre cadrant la garrigue. Voilà la séquence d'entrée imaginée par les architectes Michel Brante et Gérard Vollenweider, pour les chercheurs du Centre d'enseignement et de recherche en modélisation, informatique et calcul scientifique (Cermics). La figure de la pente est reprise dans les intérieurs: les plateaux de bureaux s'organisent en demi-niveaux autour d'une faille lumineuse fédérant les circulations. Adoucissant la froideur métallique de la verrière, les éléments de bois utiliser en menuiserie intérieure participent à la création d'une ambiance domestique dans les espaces de travail. Tout cela tranche avec l'aridité de la façade extérieure en béton, rigoureusement composée à partir de figures géométriques élémentaires.

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