La démolition-reconstruction de l’université du Mirail à Toulouse

Conçue par Candilis, Josic et Woods à la fin des années 1960, l’université du Mirail à Toulouse, fait l’objet d’une démolition-reconstruction réalisée par les architectes Valode et Pistre associés à Cardete & Huet. Implantée au sud-ouest de la ville en bordure du périphérique, elle avait été pensée pour intégrer la ville nouvelle du Mirail. La démolition des bâtiments universitaires existants interroge sur leur valeur patrimoniale, sujette à des interprétations divergentes.

 
Vue aérienne de l’université du Mirail avant démolition.
photo n° 1/11
Zoom sur l'image La démolition-reconstruction de l’université du Mirail à Toulouse

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A Toulouse, l’université du Mirail de Candilis sera-t-elle complètement rasée ?

Les conversations bruissent et commencent à s’affoler quand on évoque la destruction du « Candilis », cet ensemble universitaire construit dans le temps record de quelques mois à Toulouse-le Mirail par le trio Candilis, Josic et Woods en 1971. Pour autant, personne ne sait vraiment où en est la démolition de cette icône architecturale du XXe siècle, étrangement jamais classée. Pour les passionnés d’architecture, au-delà d’une réhabilitation partielle, il n’est pas pensable qu’un bâtiment de cette envergure puisse être définitivement rayé de la carte, à l’heure où le patrimoine du XXe siècle commence à être pris en considération, et où les regrets des erreurs passées s’accumulent. Car il ne faudrait pas assimiler et réduire le « Candilis » à un monstre proliférant, à une nappe anxiogène et délétère, imbibée d’un esprit libertaire post-68 à éradiquer à tout prix… S’il a souffert des affres du temps, n’ayant jamais été entretenu durant trente années avant 2001 – cela justifie en grande partie sa vétusté –, il constitue un témoin majeur d’une époque « révolutionnaire » – entre autres sur le plan pédagogique –, et résulte d’une pensée architecturale brillante qui, dans la lignée de Team X, compte parmi les plus porteuses du siècle dernier. Ses qualités esthétiques et fonctionnelles restent indéniables même si elles ne sont plus toujours adaptées à ce que l’on attend aujourd’hui d’une université à dimension internationale. Elles sont d’ailleurs très largement réinterprétées par les architectes Valode & Pistre associés à Cardete & Huet, lauréats du projet en 2012 à l’issue d’un dialogue compétitif avec Vinci Construction France. Face à eux, ils avaient les groupements de Jean-Paul Viguier Architecture/Fayat ; l’Atelier Michel Remon et Puig Pujol Architectures/Eiffage/Icade Promotion ; Scau et Séquences Architectes/Bouygues.

 

Des épisodes rocambolesques

Depuis le début de son histoire, l’université du Mirail a tous les ingrédients d’un mauvais feuilleton, notamment des malfaçons apparues dès la livraison avec des fissures et des fuites d’étanchéité. Des défaillances, qui obligeront professeurs et étudiants à vivre en manteaux l’hiver et à sortir les bassines. Cet état de faits entraînera un procès de trente ans avec l’entreprise, se soldant par une annulation de la poursuite. Dans le cadre de sa démolition, on peut aussi mentionner une succession de schémas directeurs qui disent tout et son contraire ; l’explosion de l’usine AZF en 2001, qui a fragilisé les bâtiments même s’ils ont plutôt bien résisté comparés à de plus récents ; un partenariat public-privé ; des élections et un changement de majorité au sein de l’université avec un renouvellement des trois conseils et un nouveau président ; enfin, un projet architectural qui, malgré ses qualités et la radicalité de son parti pris, écarte la conservation du bâti patrimonial. Le feuilleton devrait s’achever en 2016 avec la reconstruction intégrale de l’université et la démolition totale du bâti originel. Il s’agit de l’un des plus gros chantiers universitaires de France : 350 millions d’euros (environ 150 millions d’euros en maîtrise d’ouvrage publique au titre de trois contrats de projets État-région et plus de 200 en contrat de partenariat), une reconstruction à terme de 130 000 m2 d’espaces intérieurs et un total de 23 ha entièrement réaménagés. Qu’ils soient politiques, pédagogiques, urbains, économiques ou sociaux, les enjeux portés par ce projet sont considérables et personne ne remet en cause, sur le fond, la nécessité de restructurer l’université du Mirail, recroquevillée sur elle-même et coupée du reste de la ville, devenue une zone autarcique à l’abandon. Tout le contraire de ce qu’avaient imaginé ses créateurs… Située en bordure du périphérique, au sud-ouest de Toulouse, c’est une ville dans la ville qui a besoin de rétablir des connexions urbaines avec les alentours. À cet effet, le projet s’inscrit aujourd’hui dans le cadre de l’opération de requalification urbaine de l’ensemble du grand Mirail conduite par l’ensemble des acteurs du grand projet de ville. D’autre part, il faut reconnaître que les mœurs universitaires ont changé et que, tel quel, le complexe de Candilis n’était pas en capacité d’intégrer des laboratoires de recherche et d’offrir des outils pédagogiques dignes de ce nom. Initialement conçue pour 10 000 étudiants, l’université en accueille aujourd’hui autour de 25 000. Difficile donc, d’envisager des conditions de travail optimales. Mais fallait-il pour autant entamer un processus de tabula rasa, éradiquer ce patrimoine emblématique ? On ne dira pas historique car, comme le souligne Éric Radovitch, architecte des Bâtiments de France en Haute-Garonne, « il a fallu attendre que le permis de démolir soit lancé en 2012 pour que des réactions voient le jour alors qu’aucune demande de protection n’avait jamais été entamée auparavant. On ne peut pas considérer que c’est un monument. Par ailleurs, depuis les années 1990, plusieurs autres éléments sont venus s’agréger à la nappe originelle et il faut admettre que l’authenticité de l’ensemble était déjà considérablement bousculée ». Ces derniers bâtiments – dont une remarquable bibliothèque construite par Pierre Riboulet livrée en 2004 – témoignent d’une politique immobilière visant à obtenir la validation par l’État du projet du « Candilis ».

 

Un ambitieux campus du XXIe siècle

Faire du Mirail un campus du XXIe siècle qui rayonne sur le plan international, est l’ambitieuse mission conduite par le président de l’université, Jean-Michel Minovez. En forçant le trait, on pourrait dire qu’il y a ici deux visions qui s’affrontent. D’un côté les historiens et amoureux de l’architecture qui sacralisent l’établissement, déconnectés de la réalité et de toute notion de praticité, et de l’autre, les décideurs n’ayant qu’une idée en tête, fabriquer une université high-tech ultra-fonctionnelle – avec peut-être le rêve d’intégrer le fameux « ranking de Shanghaï », réalisé par l’université Jiaotong sur les établissements d’excellence dans le monde. La vérité se trouve sans doute à mi-chemin et nombreux sont les exemples qui montrent qu’on ne fait pas toujours du mieux avec du neuf, ni en mettant l’ancien sous chloroforme… En définitive, ce qui surprend aussi dans cette affaire, au-delà même de la notion patrimoniale et des différentes approches qui se cristallisent autour du Candilis, c’est la violence de l’effet de surprise, comme un couperet irrémédiable qui, contre toute attente, serait brutalement tombé. Beaucoup d’enseignants et d’étudiants ont été sincèrement déconcertés lorsqu’ils ont pris connaissance du projet. Défaillance communicationnelle ou stratégie politique de la part de la maîtrise d’ouvrage ? Ce qui est certain, c’est que dès le concours, l’équipe gagnante avait opté pour une vision radicale, celle d’une destruction totale. Légitimement choisi, leur projet a été tardivement explicité aux usagers, quand les discussions n’étaient plus possibles, présenté en force et à grands coups de renfort médiatique… De fait, auparavant et durant une dizaine d’années, nombreuses avaient été les concertations et les discussions à propos du devenir de la transformation/réhabilitation/reconstruction intégrale.Plusieurs schémas directeurs ont été diligentés à différents cabinets (Prod-Développement en 2003 ; Choiseul en 2009 et Urbane en 2010) afin d’asseoir la cohérence urbaine et patrimoniale de l’opération ; le dernier en date avait été validé par le CA de l’université et présenté aux enseignants. Tout le monde pensait qu’il servirait de base au projet, ce qui justifie aussi l’étonnement de la communauté toulousaine et architecturale au vu des édifices sortis de terre et du programme d’arasement mis en place. Le schéma réalisé par l’équipe d’architectes et de paysagistes Urbane/AARP conservait l’essentiel des bandes est et ouest de la nappe Candilis ainsi que la moitié sud de la bande centrale. Dans les esprits, on ne doutait pas que la nappe serait en partie préservée, quel que soit le parti choisi… « Le Candilis diagnostiqué patrimoine architectural du XXe siècle, et conservé à ce titre avec le respect nécessaire jusque dans les années 2010, a soudain disparu du plan général des projets de l’université, lors du changement de présidence, même dans l’enquête publique qui a précédé la démolition », est-il écrit dans la lettre adressée à Manuel Valls en février 2015 par Agnès Cailliau, présidente de Docomomo France. L’« esprit Candilis » est la force du projet d’aujourd’hui, assènent les instances universitaires qui ont souhaité que les principes structurants des aménagements caractéristiques de la production des années 1960 soient réinterprétés selon les besoins et les usages contemporains.

À ce titre, la démarche des architectes Valode et Piste a le mérite d’être claire. Pour eux, le patrimoine de Candilis-Josic-Wood n’est pas là où on pourrait le croire, à savoir réduit à des bâtiments dysfonctionnels, mal construits dès le départ, dans un état sanitaire lamentable, et très dépensiers sur le plan énergétique. « Nous avons voulu revenir aux sources du projet, à la pensée première de Candilis et notre façon d’aborder son patrimoine se situe plutôt sur un plan philosophique. La manière dont nous envisageons la réhabilitation n’est pas de panser un édifice malade mais d’aller au-delà de lui-même en établissant un dialogue à travers le temps entre l’auteur initial et nous », explique Jean Pistre. Retrouver une densité homogène et rétablir une cohérence urbaine qui fonctionne en réseaux dans la continuité de Candilis, remplacer la trame initiale de 6 x 6 par une trame de 10 x 10 m afin de s’adapter aux nouvelles exigences pédagogiques ont fait partie de leurs directives. L’échelle est respectée avec des bâtiments en R + 2 (sauf celui de recherche), l’idée des circulations abritées et des patios réinventée. Certes ce projet reprend celui du maillage de Candilis, précuseur de l’« espace capable » de s’adapter à toutes les configurations et évolutions des modes d’enseignement mais s’en éloigne aussi à plus d’un titre : « On en est arrivés à faire une critique du système Candilis, notamment dans les problèmes de relation avec les gens. Nous avons cherché à hiérarchiser les espaces. La grande rue couverte que nous avons dessinée en est un exemple car elle permet de découper les zones et devient un véritable espace public qui n’a pas besoin d’être sécurisé », poursuit Jean Pistre. Si la lisibilité des espaces est renforcée avec une optimisation de la séparation piétons/véhicules – 750 places de parking s’ajoutent au 350 existantes – et une signalisation efficace, force est pourtant de constater que, sous de nombreux aspects, les principes appliqués divergent avec les fondements. En particulier le dessin des nouvelles façades qui, pour les maîtres d’œuvre, renvoient aux thèmes gothiques de Toulouse et sont un clin d’œil aux grandes universités européennes et américaines. Une modénature qui est davantage à retrouver du côté d’Harry Potter que chez le trio Candilis-Josic-Woods… Surtout, la volonté de monumentaliser l’entrée du lieu et d’en faire un symbole marque une indéniable rupture avec le passé. C’est un point qui va à l’encontre de l’approche conceptuelle de Candilis pour qui la non-monumentalité était un moyen de propager l’université à la ville entière. Signe des temps et comme le justifie le vice-président délégué à la reconstruction et au patrimoine immobilier, Nicolas Golovtchenko : « Le Candilis a été pensé comme une faculté égalitaire mais le système universitaire a changé. La hiérarchie est de retour et il n’est pas prévu pour ! »

 

État des lieux

« Conserver des morceaux de bâtiments existants, c’est du romantisme et un véritable contresens sur l’architecture elle-même, ajoute Jean Pistre. Tout tient dans la façon dont on se positionne par rapport au concept initial .» Et au fond, on peut se demander ce que veut vraiment dire la formule d’une réinterprétation contemporaine du patrimoine, si souvent rebattue. Reprendre la trame orthogonale pourquoi pas, pointent certaines critiques, mais fallait-il aller jusqu’à conserver les patios, la faible hauteur des bâtiments pour aboutir à une sorte de pastiche, à un Disneyland universitaire ? Quant à détruire, ne fallait-il pas acter pour quelque chose de radicalement différent ? Et pourquoi ne pas s’être s’inscrit dans la lignée du travail d’un Foster à l’université libre de Berlin réalisée par Candilis entre 1963 et 1974 ? L’état sanitaire du Mirail n’est pas comparable à la qualité constructive de cet exemple, répondront à juste titre les architectes. Faire un lieu de vie n’est pas incompatible avec une non-monumentalité assumée et perméable telle celle du Rolex Learning Center de Sanaa, à Lausanne, railleront d’autres… Ou encore : si le système Candilis a échoué, pourquoi chercher à le reproduire ? Une chose est sûre, c’est que le fantôme de Candilis rôde, comme si sa présence demeurait inaltérable. Ses bâtiments le sont moins, comme l’ont rappelé les multiples appels de Docomomo. Le maintien de la trame voulue par les architectes permet une modularité et une évolutivité des espaces qui, en toute logique, devrait être compatible avec l’intégration « pur jus » d’une entité originelle. Les revendicateurs ne remettent pas en cause le projet en cours. Il y a bien une petite partie réhabilitée et classée dans les futurs bâtiments de l’UFR de psychologie et les six amphithéâtres attenants – cette opération est financée par région Midi-Pyrénées (22,6 M€) et par l’État (13,1 M€) et réalisée par l’agence Espagno & Milani – mais là encore, on ne peut pas parler de restitution. La requalification est plus que lourde et, à terme, il faudra deviner la charpente métallique et les trames en béton initiales. Ironie du sort, cette partie du complexe n’a pas été conçue par Candilis mais par les architectes toulousains Fabien Castaing et Paul Gardia, chargés du suivi du chantier et de la réalisation de l’université. Dans cette optique, l’association « Les 101 patios du Mirail », constituée d’enseignants et d’étudiants de la faculté, d’anciens usagers et de professeurs de l’école d’architecture de Toulouse (également réalisée par Candilis) plaide pour la préservation et la rénovation du bâtiment 18. Encore debout cette partie est pour eux le seul ensemble complet, cohérent et structuré qui puisse témoigner, notamment par la multitude des patios si caractéristiques de la patte de Josic, de l’histoire de l’université.

Sans avoir besoin d’être philosophe comme Michel Serres qui a servi d’étendard, voire de caution intellectuelle sur le nouveau projet, il paraît difficile de se tourner vers l’avenir, aussi performant et « durable » soit-il en oubliant le passé et l’histoire du lieu. Surtout s’il est remarquable et que la définition même d’une université repose sur la transmission des savoirs ! L’année passée l’université a été débaptisée et renommée Jean-Jaurès, une initiative justifiée par la connotation négative du quartier auquel elle est associée. Un nouveau symbole qui en dit long sur la volonté de marquer une rupture et d’établir un nouveau règne universitaire. On peut néanmoins s’interroger sur la viabilité d’un futur dont on aurait gommé les origines, effacé les traces matérielles d’une mémoire qui l’inscrivent dans la réalité d’une continuité historique.

 

 

 

« Une structure souple et ouverte »,
par Rémi Papillault, architecte Dplg-Ceshcma, docteur
en histoire Ehess, Professeur HDR à l’Ensa Toulouse

 

« L’histoire de la conception de l’Université de Toulouse le Mirail, s’étend de 1966, date des premiers dessins, à 1971, date de la fin de la construction et de l’ouverture de l’université. Cinq années de recherche pour une équipe d’architectes composée de Georges Candilis, architecte mandataire, de Shadrach Woods qui travaille au même moment sur l’université libre de Berlin, d’Alexis Josic à la conception, et des architectes toulousains Fabien Castaing et Paul Gardia à la réalisation. Il s’agit de trouver à l’échelle d’un bâtiment, dans le cadre de leur projet de ville neuve, une structure souple et ouverte. Les chercheurs ont mis en avant l’importance de l’université dans la composition du quartier du Mirail dans son lien avec l’université de Berlin, sa grande sœur, dans l’application de la théorie du réseau à grande échelle et dans la façon dont l’université formerait le prolongement d’un quartier « savant » dans la continuité de la ville nouvelle. Pour les architectes, Candilis, Josic et Woods, l’université est l’expression la plus avancée de leur théorie : la fusion entre la structure linéaire de la ville à croissance organique, le stem, et la structure tramée du réseau. Cette rencontre de systèmes aura une grande fortune critique. L’université est un prototype pour bien des réalisations de trame neutre qui suivront. D’après ses concepteurs Le Mirail illustre la rupture d’avec le hors-sol du monument moderne au travers d’une composition architecturale située, relationnelle, tramée et ouverte. »

 

 

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  • Emma

    Encore un exemple de gaspillage de l’Etat ! Il est bien le seul à pouvoir se permettre de raser son patrimoine immobilier après avoir tant investi en maintenance au point que tous les bâtiments du campus avaient obtenu un avis favorable de la commission sécurité en 2010 (ce n’est pas le cas de toutes les facs en France). Cette injonction à réaliser de grands travaux pour remédier un campus dégradé vise, au-delà de l’amélioration des conditions d’enseignement, à donner une meilleure image. Après avoir abandonné sa dénomination « Mirail », l’université au travers de cette démolition en finit définitivement avec son passé. Malgré une apparence générale dégradée, on attend toujours que soit rendue publique la dangerosité des bâtiments Candilis en termes de stabilité de structure. Dangerosité relative étant donné que l’hypothèse de rénovation a été envisagée dans les études préalables. A minima on s’attendait donc à un chiffrage du coût de la rénovation d’un bloc. La méthodologie d’expertise pour décider d’une reconstruction ou d’une réhabilitation ne s’est pas portée sur l’analyse de l’état des bâtiments mais sur une analyse comparative du cycle de vie d’un ouvrage (construction/utilisation/rénovation/démolition) et de ses impacts environnementaux. Face à la solution réhabilitation, les nouveaux bâtiments réduiront les émissions de gaz à effet de serre de 21,5%, la production de déchets de 27%, la consommation d’énergie primaire de 7,8% et la formation d’ozone photochimique de 23%. Et tant pis pour l’augmentation de consommation d’eau de 4,3 et du taux de toxicité humaine de 4,2%. La démolition d’un complexe architectural comme celui-ci est un gaspillage collectif, financier, architectural qui raye de la carte un élément de plus de l’identité du quartier du Mirail. Les bâtiments Candilis et leur charme kitsch méritent réellement d’être sauvés !

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