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Référence: Maurice Blanc, moderne Grenoblois

Le Grenoblois Maurice Blanc (1924-1988) consacre sa vie à l'architecture et à l'urbanisme avec une contribution originale qui se déploie entre 1950 et 1980. Maître d'œuvre engagé, il est l'un des initiateurs locaux de la formation permanente des architectes et un acteur politique municipal. Pour cet humaniste amoureux de la montagne, l'habiter au sens large est l'occasion d'expérimenter à partir de l'actualité internationale et d'approches pluridisciplinaires. Ses réalisations constituent des démonstrations de sa compréhension de la modernité : une conception plastique de l'architecture, l'exploration des nouveaux matériaux, techniques et mises en œuvre, notamment en collaboration avec Jean Prouvé. De la villa au lotissement, de l'immeuble au grand ensemble - en passant par l'église, le cimetière ou l'équipement culturel -, il aboutit à des dispositions spatiales inédites pour fonder progressivement les éléments de langage d'une architecture-paysage.

L'église Saint-Jean, à Grenoble (René Sarger ingénieur, 1958-1965), déploie son volume circulaire et sa structure en bois. - © Collection personnelle / IN Fonds DAU-René Sarger - archives d'architecture du XXe / C.A.P.
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L'œuvre de Maurice Blanc (1924-1988) se situe principalement en Isère, en particulier à Grenoble, mais aussi ailleurs en France (Drôme, Loire, Puy-de-Dôme, Var) et en Allemagne (Andernach)(1). Elle est prolifique et comprend de l'habitat, des équipements, des bureaux et locaux industriels, dans le cadre de commandes privées ou publiques. C'est ce que dévoilent les documents versés par ses fils aux archives départementales de l'Isère, des photographies, pièces de marché, coupures de presse.   Ces documents restent cependant lacunaires, les pièces contractuelles de plus de trente ans ayant été jetées par l'auteur, faute de place. En outre, ses réalisations ont été peu publiées dans les revues professionnelles, à l'exception des bâtiments issus d'une investigation originale sur les formes ou les […]
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